Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
13 mars 2007 2 13 /03 /mars /2007 18:45

Pour un projet de l'Ailleurs

Le savoir change de signe, déplace continuellement les frontières de l'étonnement. Malgré le désarroi... Et l'obscurité commence à se faire transparente, pour atteindre les ultimes confins de la matière.
Remonter le temps, risquer toutes les métamorphoses, parler le langage des
re-naissances, dans l'attente de l'avenir illimité.
Guetteurs, au bord, inépuisables rayons étincelants, à tout jamais...
La voix nue des eaux d'âmes, l'écharpe d'Iris, s'élever à l'île blanche.
D'après les coïncidences mêmes, consociés aux anges.
Dans un retour à l'âge d'or, re-connaître les Arcanes, et Cette Lumière, allumée dans la nature et dans les coeurs, dès le Commencement.
Nostalgie envahissante d'une brutalité divine : combat d'âme, avant-goût brûlant, sur la porte presque ouverte.
oeuvrant pour payer la rançon au passé, découvrant dans les vestiges et les ruines, les voies multiples de l'ailleurs, se projetant vers des
"autres" conceptions, déplaçant continuellement les limites de sa propre connaissance.
Insinuer des nouvelles réalités par des correspondances, où jusqu'au moindre iota
tout correspond...
Mystérieux carrefours de ley-lines de nomades psychiques dans des univers parallèles.
Post-modern_Post-modem
Impossible-Probable


Paris 1996

 

Partager cet article
Repost0
12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 12:06
 

...From An Elsewhere Project...


Now is the time of royal conspiracies as delicious forms of seduction.

First detachement , then captivation by all forms.

Detachment - captivation together in continuous courtship.

Dance of historical elements, even more rarefied.

A condition of art, whose exact definition is not possible, it leaves doubt about its

own intentions , a rainbow sign to the ensign of SUSPICION.

Shamanic rites for Passage Zones.

Continuous metamorphoses . Effect of velocity and intensity. Change.Probability.

Language exceeding. Hyper-aesthetic ear of magic world. Visionaries from POINT

ZERO. A sense of enigma. To unawaited universes. Re(awaked by a thougth.

Re-turn to the light to tell it. To disappear in telling . The triumph of the most

fleeting thougth. The Out. The Then. In the most living point, already (almost)

beyond the Electronic, where the infinite human fragments recomposed

themselves in the fastest spiral of the Impossible. About the apparent

indecision about that which never had a beginning. To free the horizon for a

partition taking back all words and images from the world, infected by stagnation.

To find access to (in) the INVALICABILE. In a space where everything is a

QUESTION.

In the visionary hold of a defenseless and menacing Happiness...

But suddenly the dreams of the wings of an angel are cut, in mirrors shipwreck...

Even though, 4,7[1] times faster, over supraluminari waves, to start again, to far

joys and deserts of uncertainty. In the velocity of the idea, before the idea, in the

creative powers of the not-seen, richness of instants transforming the role of the

day and the light. Controllers of the invisible, to give daily life the supernatural, the

imaginary, the IMPOSSIBLE. Through the "correspondances" to put oneself in

communication with the "Sky".

The first language of human beings on our planet agreed with tha angels'

language; to learn to recognize, then, "Another Angel", through the only language,

Language-imagelanguage-poemlanguage-musiclanguage-dancelanguage-silence...

"Knowledge" changes the sign, continually displaces the frontiers of wonder.

Despite the disarray... And the obscurity begins to become transparent, to attain

the last frontier of the material. To go back in time/to brave every metamorphosis,

to speak the language of the re-naissances, waiting for the limitless future.

Watchers, on the edge, inextinguishable sparkling rays, forever...

The naked voice of the waters of souls, the scarf of Iris, waking to the white isle.

After the same correspondences, allied to angels.

In a return to the golden age, recognize the Mysteries, and This Light, illuminated,

in nature and in hearts, from the beginning.

Engulfing nostalgia of a divine brutality; soul-combat, burning foreraste, on the

almost-open door.

To insinuate new realities, through correspondences, where, down to the smallest

"iota", everything corresponds...

Mysterious intersection of ley-lines of psychic nomads in parallel universes.

Post-modern

Post-modem

Impossible Probable...


 

[1] In a German laboratory, some researchers have made a particle move 4,7 times faster than light

...from the offices of "ECCO" 'Earth Coincidence Control Office)


 

Extr. "Night", Magazine d'art,N.York, 1996 Dir. Anton Perich ex Factory magazine, Andy Wharol

Partager cet article
Repost0
11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 12:57
....avec un certain regard,


à l'écoute des récits et des actions, à la recherche de traces, en scrutant...
... réponses-questions...
... une conspiration entre les "savoirs"... spirituels... mystiques... scientifiques...
dans la joie hardie d'une fouille illimitée... pour...se souvenir...
... avec une parole fragmentaire...
encore parole, mais parole... à la limite...
une sorte d'écriture d'effraction...
un résidu de pensée réfractaire...
... et si les écritures... actions/ images/ poèmes... ont vraiment tout hypostasié...
la nouveauté... est... de s'apercevoir... MAINTENANT...
qu'on vit au temps de l'instant...
où... ce qu'une fois était seulement une suggestion prévoyante...
est devenu... en fait... une réalité présente...
... C'est pour cela... aussi... que les nouveaux langages nous intéressent...
parce qu'ils suggèrent...
des insinuations de "nouvelles réalités"...
même si... hélas... encore seulement...
des "rares éveils"... aussitôt effacés...
pour revenir... nuages au travail...
dans les parages du "vague"...
...Il était une fois,
dans des coins reculés du temps et de l'histoire certaines tribus, où tout le monde était en premier lieu occupé par les rêves.
Le but essentiel de la vie
était le rêve initiatique,
dans lequel on apercevait le gardien, l'archétype de sa propre existence.
Des jours sans visions étaient
le sommet de la désolation,
et il ne restait alors
qu'à demander aux plus aventureux de partager leurs rêves.
Les chamans, donc, songeaient pour le monde entier et élaboraient leurs rêves comme des représentations.
Il semblerait que par cet acte de générosité débuta l'oeuvre...Théâtrale...poétique... musicale... tout .ce qu'on peut appeler art et culture aujourd'hui, et magie à l 'époque..
Depuis, une nostalgie envahissante est demeurée à jamais...
la nostalgie d'un monde, où soit possible l'entrelacement du plan du rêve
et de celui du réel.
Après une culture typographique et la conséquente "raideur" de la réalité,
on vit maintenant dans une phase d'implosion du processus historique.
En effet, avec l'électronique,
s'est récréé dans toutes les occupations humaines le champ simultané qui résonne des tam-tam tribaux et on se retrouve en équilibre instable entre deux mondes et deux systèmes en constant conflit..
Le drame de ces acteurs modernes,
à la conquête d'un rôle, à la poursuite d'une présence qui risque de se perdre,
est très semblable à celui que vit l'homme primitif exposé au risque de la labilité de l' "y être".
Comme on l'a vu, dans les communautés originaires, le problème se résoud dans le règne de la magie: l'angoisse de "se perdre" acquiert dignité de connaissance "aurorale"* et devient culture.
"A ce moment de notre histoire, dans cette époque d'inter-phase, c'est, peut- être, l'artiste, qui peut assumer à nouveau son rôle de chaman, de guetteur d'invisible, et qui peut suggérer un sens différent de réalité, dans la vision d'une conscience collective et mythique.
"Il fuori", le dehors: seulement le premier sursaut, depuis le récipient fermé. Pour apprendre l'art de l'"inapparent", pour apprendre à vivre...
Encore personne ne connaît effectivement le vrai langage, intimement connexe à la nouvelle civilisation technologique: on est tous comme muets, sourds et aveugles sur les termes de la situation contemporaine.
Nos mots et nos pensées les plus efficaces nous abusent, parce qu'ils se référent à ce qui existait déjà, pas au présent. Nous commençons seulement maintenant à donner une autre structure aux sensations primordiales, et aux émotions, desquelles nous ont séparé des millénaires d'expérience linéaire
On peut se demander: est-il juste, d'accepter sans hésiter la présence de la ligne dans la réalité? On a suffisamment de matériel pour remettre en doute que le problème de la ligne soit fondamental pour chaque expérience. On ne peut même pas affirmer avec certitude qu'elle existe pour ces membres de notre société , profondément ou ingénument plongés dans la civilisation qui les caractérise .
Et le langage de l'a-temporalité de l'expérience humaine au-delà de la marque de l'histoire qui veut un homme pour chaque époque, c'est celui de l'artiste qui vise à la Vraie Réalité, à celle que les communautés primitives savaient respecter, et qui existe indépendamment de l'expérience humaine.
L'évolution dans les formes de la communication, aujourd'hui dites de masse, continue et engendre de nouveaux langages , dont la grammaire est inconnue à la plupart. Telle une configuration artistique leur structure n'est pas comparable à une ligne, mais à un noeud; où on n'y doit pas chercher une linéarité, ou une casualité, ou une chronologie, ni même quelque chose qui porte à une succession émotive déterminée ; on doit y voir rien d'autre qu'un noeud "gordiano", sans précédents et sans conséquences, qui contient en soi des éléments soigneusement choisis, juxtaposés, inséparablement fondus en un noeud, qu'on ne peut pas dissoudre pour en avoir la longue, subtile corde de la linéarité.
Une expérimentation des usages différents des catégories du temps, où le présent n'est pas considéré comme un bien en soi, où il n'est pas évalué dans les termes de sa position à l'intérieur d'un cours d'actions tendant à un but adapté.
N'opérer aucune distinction entre présent et passé, sans aucun rapport de cause, de fin.
Dans une intuition du temps-suggestion, animé par le présage.
S'impose un processus qui va du connu à l'inconnu, à travers la simulation technologique...
Exister dans un monde de profondeur et résonance dominé par l'Hyper-esthétique... Omnicompréhensive...sensible ... Oreille...
S'ouvrir sur tous les horizons et toutes les collaborations, offrir des récits à multiples facettes, des errances sans commencement ni fin, se permettre toutes les con-fusions entre le réel et l'imaginaire... sans savoir vers quoi on s'engage...
A force de transmissions successives, un nouveau "sens" va surgir...
Une culture où on réagit et on agit simultanément, dans un espace sans centre ni périphérie, organique et intégral.
Un espace magique d'existence, bondé par une série de sentiments complexes, de précieuse émotivité. Un cercle enchanté et sa magie sonore...
Et l'électronique et sa technologie vont reproduire cette conscience en profondeur, comme son complément naturel.
Les formes d'espaces et de temps sont encore les formes anciennes et fragmentaires de l'ère pré- électrique .
Insinuer des nouvelles réalités, en surmontant l'opacité sémantique des nouvelles technologies, en nous imaginant les valeurs non matérielles des outils électroniques.
Vers un usage libéré de l'espace qui
contribue à libérer aussi les temps.
Encore le dehors, l' après.
Au point le plus vif, presque déjà au-delà de l'électronique, où les infinis fragments humains se recomposent dans la "rapidissime" spirale de l'Impossible.
Dans une lecture hallucinée qui re-propose le bouleversement de l'Origine.
Une invitation à participer au processus d'exploration sous le signe d'une implication; au début de l'âge d'or.
La dernière expérimentation avec l'esprit, le dernier "épier", le dernier "avouer", avant de glisser dans l' "imagination."..
Une prophétie qui s'auto-réalise.
Un passage de l'hypnose à l'hallucination.
Une harmonie de transformation qui re-connaît,
le doute , nécessaire "aritmos.
Programmatique et perturbant. Le dernier sanglot du "dire", avant la perfection pré-verbale.
Dans le Post-Modem.
Où, après l'abolition de l'histoire, commence une nouvelle "histoire"...
... La totalité atteinte du "soi" (Jung)... le Mythe qui rentre dans l'histoire (Mc Luhan)... un unique horizon pour le royaume de la réalité et celui de la fantaisie (physique quantique)...
... et l'aspiration totale rejointe , à travers l'électronique, la traversée nomadique après le deuil pour la mort du langage, ça sera l'extravagant et fascinant avènement de la capture visionnaire .
d'un bonheur menaçant et sans défense... jusqu'à ce que le "dire" ne soit plus oublié derrière le "dit"...
"Il existe deux types d'édifices en ce monde. L'un, c'est le temple, qui sert lui aussi pour se perdre ou pour communiquer avec un Dieu, dont on ne sait pas s'il existe; l'autre c'est le labyrinthe pour savoir qu'on s'est perdu, pour sentir que c'est ça, la terrible substance de l'univers.
Cependant aujourd'hui, je ne crois plus à ça, je préfère penser à un cosmos, et ce cosmos peut être l'architecture ou le poète, ou peut être Dieu: un cosmos qui joue au chaos, qui joue au labyrinthe, à la con-fusion; à la merveille" (Borges)"

"Il y a une ouverture entre deux mondes: le monde des sorciers et celui des êtres vivants. Il y a un lieu où les deux mondes se rencontrent: l'ouverture est là. Elle s'ouvre et se ferme comme une porte dans le vent..." (Castaneda) ...


Peut être, sommes-nous, les plus proches de cette porte: le vent électrique l'ouvrira toute grande...... Les voyageurs sont extrêmement nombreux; ils se pénètrent et se remplissent de l'Antérieur aux êtres, sans point de départ, d'avant et d'après... à la rencontre
du GrandAttracteur..
semi di luce, mundi futuri seminarium...

Salerno 1983- Paris 1999

Partager cet article
Repost0
11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 11:47

 

"...stellA stellinA...

...la notte s'avvicinA..."

 

...Dal Mare dell'Arte dell'Attesa...

...Alla sabbiA dell'Amore e dell'AmiciziA...

...Al mAre dell'AnarchiA e dell'ArmoniA...

...Ar-resA...

 


 

Salerno, settembre 2005

Partager cet article
Repost0
14 février 2007 3 14 /02 /février /2007 00:00

 

 

 

acqua1.jpg

 

 

acqua2.jpg

 

acqua5.jpg

 

acqua3.jpg

 

  

acqua6.jpg

Eva Rachele Grassi "Rincorrere parole d'acqua" (détails) Installation éphémère sur fleuve ( papier transparent ),Campagna, 1988 
 

Partager cet article
Repost0
13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 18:38
Insinuazioni in Tempo Reale
Ma ora è il giorno! L'ho veduto venire.Quello che vidi, il Sacro, sia la mia parola.La natura più antica delle età,sopra gli dei d'oriente e d'occidente;e dall'Etere alto ai fondi abissisecondo leggi ferme, come un tempoquando la generò il sacro Caos;sente in sé nuovaquella che tutto crea, l'estasi ardente.
Holderlin, Wie wenn am Feiertage (Come al giorno di festa)
Squisita oscillazione su ans(i)e di bellezza.
Difficile dire cosa sia: traccia, alone...
Mania che non si acquieta.
Punti liminari - ai margini delle forme - misteriosa corrente - terra di inesorabili miracoli.
Evento che non ha al proprio termine, il senso.
Ma, in sospensioni, sconfinate vertigini.
Di angeli incantati.
Da archi enigmatici d'ascolto.
L'aperto
Un altro respiro da invocare e celebrare.
Apparizioni accoglienti vicine e inaccessibili
Non ridurle, non romperne l'intimità.
Sperimentarne la luce.
Con parola di intervallo, parola solo al limite
fra il giorno e la notte, inespressa e innocente.
Brividi e inquietudini cosmiche si fanno danza per intercettare, seguire, spiare spirali di atemporali memorie di onnipotenza.
Spostare continuamente, nonostante lo smarrimento, i confini dello stupore.
Esporsi compiacenti a tutte le metamorfosi,parlare il linguaggio delle nascite,nell'attesa dell'avvenire illimitato.
Sul percorso, laterali arricciature di realtà si insinuano nell'andirivieni quotidiano delle trame del giorno.
In questa immensità navigabile, l'immediato orizzonte dell'evento telematico violenze illuminate della comunicazione.
Il sapere cambia segno, occupa e sconvolge, apre una nuova durata.
L'adesso del giorno libera da sguardi irritanti.
Il cono d'ombra...
e il buio comincia a farsi trasparente...

estratto da Videoculture2. Europa Elettronica. Punti di vista ovvero i valori, Università degli Studi di Napoli, 14-16 aprile 1989
Partager cet article
Repost0
13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 17:58
"Sotto questa pressione nasce il progetto dell'Opera che, nel suo compimento stesso, è sempre ancora a venire, che non ha contenuto perché supera sempre ciò che sembra contenere e afferma unicamente il suo stesso fuori, cioè se stessa non come presenza piena ma in rapporto con la sua assenza, l'assenza d'opera, o inoperosità".
M. Blanchot, L'infinito intrattenimento, ed. Einaudi
semi di luce: mundi futuri seminarium
...Insinuare nuovi linguaggi in anticamere di ri-creazione, tendere al riscatto del caos e alla dissolvenza della storia.
Con la capacità quasi magica di rendere presente ciò che è assente: qualcosa di prezioso da trattare con la massima cura.
Un'estasi della comunicazione che sveli ed indichi un senso prima solo sussurrato e che restituisca all'uomo facoltà finora assopite.
L'acquisizione di un nuovo sentire, analizzata sia come visione profetica del filosofo-poeta, sia come oggetto di discussione scientifica:una cospirazione tra arte e scienza, che si manifesti come conoscenza aurorale nei mondi e nei modi superluminali.
Nuvole di probabilità, discrete e continue,negli scontri tra una talpa e una farfalla,coinvolte in una inversione di marcia.
Nuovi linguaggi che si presentino con caratteristiche diverse rispetto a quelli tradizionali e che tendano a determinare mutamenti nella struttura stessa della mente nel suo porsi come forza conoscitiva di fronte al reale; esplorazioni tattili sull'incrociarsi degli eventi,sortilegi "attrattori" di un approdo al largo,perturbazioni di individualità dai contorni imprecisi,insinuazioni dal regno intermedio sull'orlo di profondità sfiorate.
Venti elettrici che sospingono verso invisibili avventure e ridonano le capacità di percepire la vita diversa e discontinua delle forme,in contatto con magiche comunità originarie.
Creature su trapezi volanti indugiano su profumi in confluenze d'onda, consegnano frammenti al mercato, senza rimedi, e, per uno spazio breve,salvano sguardi dorati dall'orgia del tempo.
Nodi senza precedenti e senza conseguenze sull'orizzonte degli eventi.
Turbine attorno all'occhio, velocità compatta,oscillazione crescente, vibrazione assordante,sovrapposizione e simultaneità di un discorso che "si ascolta" nello spazio universale e senza fondo
Franamento di ogni limite nel mondo in decisione;occhi spalancati in bilico su nascite cosmiche.
Tra due assenze, un giudizio sospeso come raro esploratore sonoro,plasmato dai modelli del mito e del rito.
In una combinazione d'intensità,l'incontro tra la magia e l'elettronica,dove é la sensibilità estetica e sperimentale a costituire il miglior progetto di sopravvivenza,in uno spazio continuo tra realtà e apparizione.
Probabilità e mutamento in un progetto di vita che produce mutazioni percettive nel viaggio degli avventurieri ca-o-s-o-nauti del "non concetto" in un'atmosfera di calore e freddezza.
L'uomo dal pensiero terminale,oltre il compiacimento di un'assoluzione,l'individuo dalla conoscenza accumulata,che non può fermarsi alla sovranità dell'assoluto,ma il cui compito è quello di trovare accesso all'invalicabile.
Dunque, soprattutto, una ricerca tra sogno e precisione,su un linguaggio che non sia più una specie di malattia.
Il trionfo del Pensiero più sfuggente già quasi oltre l'elettronica,dove gli infiniti frammenti umani si ricompongono nella velocissima spirale dell'apparente indecisionedi ciò che non ebbe mai un inizio.
Verso l'irrappresentabile, fino a comunicare senza la Comunicazione.
Fino a che il dire non resti più dimenticato dietro il detto.
"In una nuova costellazione, là dove, per il soggetto, inizia una nuova [storia]" ¤
¤ (W. Benjamin).

(estratto da Videoculture. Strategie dei linguaggi elettronici a cura di S. Brancato e F. Iannucci, Università degli Studi di Napoli 22-23-24 aprile 1988)
Partager cet article
Repost0
6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 15:03

 

...vers la divine ' tentative'...

Il Grande Gioco della Vita o il Grande Gioco della Conoscenza
 
 

                           <<Chiamate, vi prego, il mondo "la valle del fare anima" 
Allora scoprirete a che serve il mondo>>
(John Keats)

 

L' 'Amico' Giuseppe Siano , eclettico ri-cercatore dello Spirito, con la generosità che lo distingue, ri-sveglia, con la sua 'lettura/ri-scrittura' de 'La Signora Proteo', al privilegio di 'poter' ri-flettere sul "magico studio della felicità" , come suggeriva Rimbaud ... 

L'attraversamento della 'pièce' teatrale di Gabriele Aldo Bertozzi, opera INIsta di uno sforzo 'rivoluzionario' individuale in una 'progressione generale', segnalando la percezione del Dis-accordo non risolto , galvanizza all'intuizione di UN accordo non ancora s-velato ... 

Tali dis-pensate 'insinu-azioni', eco sottili e incandescenti , CI sospingono verso l'Armonia... 

E ... come in una Coscienza collettiva, considerata come condizione e campo d'azione, e che impiega ognuno di noi come centro e come mezzo , unisco il mio ego a questa 'relazione' , a questo 'legame' di 'unità' ... nel tentativo di scomparire nella 'penetrazione' della molteplicità... 

Ri-legando alla loro, la mia voce... 

Infatti, "...in questo viaggio interiore, che implica la nascita e la generazione dell'universo ...come proposto da 'La Signora Proteo'(1), viene enunciata e asserita ... quella teoria della trasmutazione alchemico-poetica ... intesa non solo come il racconto del viatico dello scrittore-poeta ma anche del risveglio di uno spettatore-ricercatore, in quanto la Poesia unisce e raccorda l'universo (io) con l'ambiente (tu) della informazione facendoli procedere in un unico destino. La Poesia diviene in questo modo la parola di cio' che rimane del movimento e della fissità del mondo contemporaneo..."(2) 

...Dalla "confusione" alla "Porta di Dio" (3) ... tra-salire verso la terra salvata dal suo puro apparire, e che sarà finalmente 'dimora', "...con ricchezza di suoni e rumori naturali come frequenza di rintocchi lontani di campane; rintocchi di campane che 'vanno sfumando' fino ad esaurirsi..."(4) in meravigliosi in-canti, luminosi miracoli ..."là dove le parole si risvegliano al loro proprio enigma"...(5) 

L' 'ascolto' di Siano della visione 'trans-parente' dell'opera di Bertozzi esige il passaggio verso altre domande; spinge il conosciuto nel flusso dell' 'ignoto' ... le sue traiettorie delicate e ispiratrici incitano all'avventura, sia pur nei paraggi di un'Attesa, della metanoia ... 

Minuziosamente, come uno scienziato nel suo lab/oratorio , Siano/Signora Proteo/Bertozzi/Scriba rimonta all'origine della prima formazione della materia , all'origine della prima formulazione del pensiero , abborda le più recenti teorie della fisica della materia e del nuovo campo nella ricerca sulla coscienza...in perenne sfida alla 'Vexata Quaestio'... 

"Psiconauta" in stato di grazia polisemica corale ... UNO come ... SE'... 

Dal cuore di Babilonia ad uno spazio di punto zero... ci ricorda che la vita é un fatto di 'relazione' ,e che per com-prendere la relazione, che non è statica, ci vuole una consapevolezza flessibile, allerta ; osservabile da uno spazio di non-giudizio... per non accumulare 'condizionamenti' ... 

In un movimento di 'approfondimento' e di 'ritorno', con lo sguardo del Primo Uomo... in uno stato 'ultimo/d'origine', di 'distacco' (6) , Siano , attraverso 'La Signora Proteo', ci invita a "ritornare nella notte, (ma) ... gli occhi bene aperti"... (7) e ... all'Ine-Vita-bile della creAzione... 

Per ri-conoscere ... ri-scoprire ... ri-velare ... 'quel' linguaggio ... che possa armonizzare antiche, nuove e, a venire, forme... 'cognitive' ... e che sappia " conciliare l'orrore con la dolcezza" .(8) 

L'eletta formula di Comte-Sponville : "Philosopher c'est penser plus loin qu'on ne sait", scorterà questo mio esercizio di accompagnamento al suo 'sentire' e all'universo 'inista' di Bertozzi ... Schizzi, congetture ... sul "panté aporeton" (9), non imposti da enunciati --- in tale 'materia' di mistero enigmatico, inadeguato il rispetto della 'precisione' --- ... Schizzi , rimembranze, sorte di 'sesami', quasi indispensabili all'apertura , 'extrême jonction', che conduce dal 'sapere' al 'com-prendere' ... CreAzione come Ricerca continua ... "Theatrum Chemicum"...(10)... "Nave del Risveglio" (11)... 

"Co-evoluzione col tu, qui ed ora ... in segni che ... si combinano e si ricombinano... tradotti per intercessione di Psiche e Amore dallo Scriba in scrittura"(12)ri-scrittura di un puro accadere, caleidoscopico e interagente . Un venire alla presenza da un 'fondo' che presente ancora non é... in un atteggiamento che cerca di essere libero nei confronti dell'oggetto, del dato, per dissolverne la rigida 'presenzialità' , cosi' come sembrano suggerirci ancora , Siano ... e 'la Signora Proteo' ... 

L'irruzione dell' "Unheimliche"...il...perturbante... é il nuovo sapere che ci é offerto dallo sfaldamento delle usate certezze ... é il 'dare parola' che insinua altri linguaggi, altre ragioni ...divergenti ... altre regioni ...del reale ...(13)... in un 'tempo', comunque, aperto e inanticipabile... 

Perché, se il 'Reale' "sembra evocare una co-emergenza della realtà fenomenale e del pensiero, nel seno di un Essere, che di conseguenza é Primo sia rispetto all'una che all'altro, si potrebbe allora sostenere che cio' che é concettualizzabile non esaurisce 'tutto', senza, evidentemente, poter definire cos'é :'tutto'. "(14)Vano parlarne , pertanto indispensabile, anche se già solo proclamare che esiste, sarebbe troppo (dire) ...Ma cio' che passa per contraddizione agli occhi di una ragione basata sul finito non é che complementa-reità per la coscienza infinita ... Cio' che talvolta é considerato irreale, non é che un 'irrealizzato', un potenziale dell'essere , non ancora espresso sotto forma d'esistenza ...per dirla con Aristotele. Noi non possiamo vedere che la parte dell'universo che ha evoluto fino allo stato attuale. E se possiamo vederlo é perché esso é accessibile per comunicazione; il segno é il suo medium; il mezzo per cogliere la totalità del mondo e rendere conto dell'universale (15). E cosi', il linguaggio diventa questo 'luogo' dove l' 'anima' si 'perde' e si ritrova, si aliena e si riappropria ... dove inter-pretare, é mettere in luce cio' che é detto tra le righe ... le inter-dizioni del Verbo. 

In questa tent-azione verso il Sé, Siano ci accompagna con un tentativo di 'con-versione', dello sguardo ... quello di Psiche , che cerca Amore, nell'irresistibile attrazione che crea l'ineVITAbile tuffo nella notte ma anche la certezza dell'emergenza in un Giorno senza precedenti ... Attraverso l'INIziazione trasformatrice dell'evoluzione ...della metafora bertozziana in cui "...col manifestarsi della Poesia che nomina l'Universo, il Verbo viene identificato dapprima con la cosmologia ... della conoscenza ...poi col mito della conoscenza ed, infine, di quell'ordine poetico iniziale non é rimasto che un universo acentrico, fatto di rituali, la cui conoscenza ridiventa palese se si é superato il proprio laboratorio e si é compiuta non solo la trasmutazione alchemica della propria persona/poesia, ma anche del proprio corpo poetico in Psiche e Amore"(16) 

... Il mito(17) di Psiche et Amore... dunque , o Il Grande Gioco della Vita ... il Grande Gioco della Conoscenza..."L'ammonimento più sacrale ...l'ebbrezza della saggezza..."(18) 

...dove Psiche é l'anima che attraversa la frontiera tra la coscienza inferiore e la coscienza superiore; e dove Amore é lo spirito puro, l'uno inesprimibile, al quale essa tende ma dopo aver "voluto sperimentare" ogni possibilità... Una attrazione , che in termini umani, sul piano terrestre, puo' tradursi nell'attrazione per l'ignoto, la gioia del pericolo, della difficoltà e dell'avventura, la volontà di tentare l'impossibile, di realizzare l'incalcolabile, di realizzare il nuovo e l'increato con il proprio essere e la propria vita come materiali, la fascinazione degli apparenti contrari e della loro difficile armonia... 

Dalle altitudini alle profondità delle dimensioni distanti e lontane ... le Possibilità del Divino nell'Ignoranza e nell'Incoscienza ,in una nuova e trionfante scoperta del Sé, in condizioni che ... senza alcun dubbio ... non esistono altrove ... 

...Ogni essere umano possiede la capacità di vivere e di ri-scrivere tale esperienza oceanica di unità con l'energia e la coscienza universale, ma, essendo questa un'esperienza di tale vastità e intensità da non poter essere razionalizzata dalla mente e ridotta in linguaggio comune dal cervello, l'uomo decide di chiudersi a questa possibilità creando un guscio individuale: l'ego. 

L'ego, quindi, con il suo senso di 'io separato dall'esistenza', previene l'esperienza di stati di coscienza più evoluti e porta ad una visione riduttiva e frammentaria del mondo e di se stessi, causando in scala macroscopica la frammentazione delle culture, delle religioni, delle politiche e della natura stessa. 
La divisione del pianeta esprime così la divisione interiore dell'uomo... 

...come se la favola di Psiche e Amore avesse cessato di esistere, di essere ri-scitta... ..."Oscurandosi...tutto divenne banale e grigio...Amore scomparve...Psiche tra angoscia e tristezza smarri' la vista e la sua testa girava,girava,girava, mossa da sterili pensieri e da ricordi sbagliati..."(19) 

E questa 'incompleta opera di trasformazione' , come la definisce Siano, produce "...un'epidemia di peste che ha colpito l'umanità nella sua funzione più caratteristica: l'uso della parola; questa peste linguistica si manifesta attraverso una indebolita forza cognitiva ed una indebolita immediatezza, attraverso un automatismo livellatore che irregimenta l'espressione nelle formule le più generali, le più anonime, le più astratte, e che diluisce il senso, che appiattisce le punte espressive, che spegne ogni scintilla, creata dall'incontro delle parole con circostanze inedite" (20) . Questa utilizzazione imperfetta del linguaggio e la sua insufficiente e ancora primitiva elaborazione - linguaggi, sul percorso, prima della meta, inseriti nel vorticoso destino del divenire,ancora frutti dell'ego... già peraltro confusamente cosciente di non essere che una rappresentazione intermediaria di coscienza, ma necessaria per portare l'impulsione evolutiva al suo compimento - sono tra le cause per cui, invece di affermare la propria unità col Tutto , ogni idea, ogni forza, ogni forma delle cose, si compie, nella massa delle possibilità infinite, con una volontà separata e dunque inevitabilmente in conflitto con le altre. Dimenticando che pensare é un'attività di unione; é cercare, é essere in contatto, e restare all'ascolto del linguaggio del Sé ,non altro ,in realtà, che l'individuo, gli altri, il multiplo, il tutto dell'universo... In un lab-oratorio che suggerisce, ri-sveglia, ri-scrive la verità della memoria universale, inscritta nella materia unica, in un'attività evolutiva vitale. La verità anteriore a 'tutto' e che a tutto dà senso, la verità alla quale bisogna avvicinarsi e che si deve riconoscere, come si riconosce una Presenza ...Solve et Coagula ... Dissolvere vecchie forme, per ricomporre , ri-costruire nuove forme di realtà allargata... Attraverso segni che strutturano lo spazio,introducono il ritmo, distribuiscono la luce.... 

Ma finquando la Conoscenza non sarà 'democratica' e universale , la realtà resterà oscura, opaca, ristretta. Rinchiusa ancora nella sfera dell'ego separatore , prigioniera di improbabili 'parole di verità', dubbiosi 'linguaggi innovativi', falso 'verbo che si diffonde', pretesa 'parola che illumina'; ostaggio della 'parola per la parola' ... Dove Psiche , nel tentativo di ascensione evolutiva resta congelata nelle discordanze deformanti e falsificatrici del mentale incompetente... nella "Logorrea atrox" (21) 

Solo una concezione olistica ,che rappresenti l'essere umano come parte di un infinito universo, in cui materia e coscienza sono elementi inseparabili del grande gioco dell'evoluzione del vivente, potrà fronteggiare l'irresponsabile cultura della frammentazione. Ri-trovando il legame della conoscenza di ogni cosa verso il 'tutto', che si manifesta attraverso il multiplo e si costruisce attraverso l'unicità. Nella "realtà spirituale del linguaggio , quella dello 'pneuma', dello spirito che unisce l' 'io e il tu" . (22) Perché " il margine d'assenza che ti allontana dall'altro é il vuoto distruttore" (23) 

Il primo concetto spirituale moderno che richiama questo tipo di coscienza/conoscenza, é proposto da Teilhard de Chardin con il termine noosfera , ad indicare quel campo di consapevolezza spirituale che rappresenta l'unità di tutte le coscienze viventi , e che poi trova sostegno e conferma nell'"Ipotesi Gaia" di Jim Lovelock, che paragona il pianeta ad una coscienza globale . Senza parlare delle ultime scoperte , soprattutto nel nuovo campo della ricerca sulla coscienza , che suggeriscono che la nostra mente, lungi dall'esaurirsi nei processi neuronici, é un ricevitore a banda ampia ed un potentissimo processore di informazioni ; in un flusso che trascende i normali limiti del tempo e dello spazio e nel quale il 'qui' e l' 'adesso' si fondono con altri luoghi e tempi distanti...(24) In un incessante processo di metamorfosi, trasfigurazione, interazione .Come in un modello cibernetico (25), considerato come un campo di informazioni con un centro di coscienza che esiste nell'infinito campo delle informazioni, che é la coscienza del 'tutto' .Purtroppo la scienza si é sviluppata molto più rapidamente della coscienza umana, nonostante l'affermazione di Albert Einstein per il quale : " il sentimento cosmico, re-ligioso ... é la motivazione più forte e più nobile della ricerca scientifica." 

Oltre 25 secoli orsono Eraclito dichiarava."E' saggio riconoscere che tutte le cose sono una. La saggezza é una: conoscere l'intelligenza tramite la quale tutte le cose sono governate per mezzo di tutte le cose." Agli inizi degli anni Ottanta , il paradigma olografico , partendo da dati fisico-matematici, estende la propria interpretazione all'intera esistenza e alle dimensioni della coscienza , basandosi sul concetto di informazione globale che lega una parte al tutto ; la parte diventa un ologramma del tutto , in quanto contiene al suo interno una raffigurazione globale dell'insieme da cui deriva ...(26). E ancora, la sincronicità di Jung, il principio di esclusione di Pauli, il teorema dell'ineguaglianza di Bell,(27)possono farci esclamare: una stella esplode e la mente trema...e, forse chiariscono cio' che Ermete Trimegisto , nella Tavola Smeraldina esprime col concetto "come in alto, cosi' in basso": la relazione speculare e analogica tra la dimensione del micro e macrocosmo, tra uno e infinito... Tra Psiche e Amore...!?(28) 

Malgrado questi colpi di dadi che aprono lo spazio dell'attesa, dell'ascolto del suono, presente in ogni evento , l'impossibilità di risolvere nella pienezza di un solo linguaggio l'immane pluralità della terra, ancora mancanze e vuoti , continuano imperturbabili ad aprirsi ovunque nella scrittura (29), che si vuole nuova, del mondo ...Perché 'il Ritmo' (30) che dovrebbe servire a 'vedere' l'Invisibile, a mostrare l'Impossibile ancora nascosto delle cose, continua ad essere prigioniero della dualità della dimensione estetica ; perché la poesia , visione della misteriosa corrente che scorre nelle profondità dell'anima umana,DECLINA insieme alle cose che declinano. Perché l'Arte ,radice dimenticata dell'avventura del 'logos', diventando schiava dell'ego, ha dimenticato d'essere un 'trasmettitore' dell'anima, e sembra 'consumarsi' esclusivamente nella sua essenza alienata, invece di ri-assumere il proprio polifonico ruolo di fase 'mistica' della conoscenza , forza alchemico-metamorfica, stato sur-reale permanente...(31)Cosi' come la scienza, che resta legata ottusamente ad un cieco meccanicismo ... anche se nel dominio della ricerca del senso, l'investigazione contemporanea tenta di ribaltare le 'barricate' di tipo materialista che una tecnica meno avanzata aveva potuto ispirare...Cosi' come la religione, che abbandonata nelle mani dell'ego,"serve solo a coprire vizi di un genere peggiore di quelli della natura ... Superbia, esaltazione dell'io, odio e persecuzione,sotto il manto dello zelo religioso, santificano azioni che la natura, lasciata a se stessa, si vergognerebbe di far proprie",come mette in guardia William Law . Basterebbe, per sfuggire a questo estremo rischio, secondo il principio dell'interdipendenza globale, 'illuminarsi', proprio attraverso l'etimologia della parola 're-ligione', che significa unione, riunire... Al di là di quell'etica o di quell'anti-etica che ci permette di approvare il male fatto ad altri e disapprovarlo quando é fatto a noi stessi... 

Tali criteri, estetici, razionali, etici possono essere ammessi solo se vengono considerati come passaggi temporanei, risposte imperfette del nostro essere di superficie; un preludio al gioco pieno e unificato di Psiche...il cammino verso cio' che sopra-aggiunge , un 'fare spazio' per l''accadere', un preparare luoghi di raccolta. 

"Necessario , é trovare cio' che é comune a tutto: una inalienabile felicità soggiacente all'esistenza, e di cui ogni sensazione , esteriore o superficiale é un gioco positivo, negativo o neutro, onda e schiuma di queste profondità infinite" .(32) 

Sulla via dalla Rex Extensa alla Res Cogitans... 

Comunque , il riconoscimento della validità e dell'autenticità, ma anche della parzialità delle descrizioni di ogni sistema e l'impossibilità di tracciare linee di demarcazione rigide e nette tra i vari piani, dovrebbe spingere ogni atto umano, in ogni dominio, al recupero della Conoscenza Integrale, alla 'realizzazione del sé', al senso segreto e evidente dello sviluppo individuale e sociale...(33).Creando una vera cultura emergente in una società trasversale evolutiva ,di cui la sintropia (34) sia il principio trasformatore ...e di cui tutti potremmo essere, se solo lo volessimo, artefici ...secondo la teoria delle "strutture dissipative" di Ilya Prigogine. (35) 

E continuando a lasciarci guidare da Siano nel labirinto delle latenze ineffabili che , tali evidenze implicite, iniziano ad insinuarsi nella visione materialista della realtà , fornendo indici di complement-areità con la visione spiritualista della natura, dell'universo e della sua genesi ,e che autorizzano virtualmente e di diritto una comunicazione senza fine, una conversazione indefinita... ci sentiamo quasi pronti a "riconquistare la seconda nascita, quella della parola, dopo la nascita biologica", come auspicava Valéry; e "ritrovare il nucleo evocativo della Parola prima, del Verbo"(36)"quel nucleo originario della Prima Parola" (37), che reclama Bertozzi. Perno archimedico del passaggio al "quarto stato" ...(38) . In cui l'individuo,questo essere a episodi, che ri-cerca la verità e l'integrazione, ma sotto la forma denaturata che la struttura stessa dell'esperienza frammentata l'obbliga a trovare, dovrebbe tener ben presente , come ricorda Bob Samples, che "nell'evoluzione non ci sono leader ; che è un processo di unione". Stabilendo una volta per tutte che l'uomo ha sulla terra uno statuto 'poetico', cioé 'produttivo' ... che "'poiesis', poesia, non designa qui un'arte fra le arti, ma il nome del fare stesso dell'uomo, di questa operazione pro-duttiva di cui il fare artistico non é che un esempio eminente"(39), che fa pensare e fa parlare un pensiero e una parola con-divisi da una pluralità di soggetti e che puo' servire da fondamento all'intersoggettività di una società .(40) Nella quale ognuno contribuisce a rendere reale una potenzialità... considerando che ogni classe di capacità ,dall'analitica all'intuitiva, é utile, insostituibile per poter cogliere e com-prendere la realtà nelle sue interrelazioni, interferenze, intrecci pluridimensionali, nella sua armonia nascosta...Attraverso un processo collettivo, corale, democratico(41), ricordando che l'evasione di un'anima libera dal mondo non fa alcuna differenza per questo mondo. 

Ma l'incompiutezza che sembra sospesa in ogni lettura e/o ri-scrittura del Mito , e che Siano lascia tra-sparire in maniera incomparabile, in sintonia col testo di Bertozzi, é dovuta alla separazione, acuta in pratica, anche se irreale in essenza, che limita la nostra coscienza e di conseguenza la nostra conoscenza sotto tutti i suoi aspetti...(42) Sottolineare ripetutamente la lentezza claudicante dei processi logici e il loro percorso di ragionamento, puo' contribuire a sostenere un'azione intuitiva e rapida, una conoscenza creatrice che fa evadere cio' che é latente nell'essere (43)...ricordando, come afferma Huxley che "il progresso spirituale é un progresso a spirale", e che nella storia, civiltà che sembravano aver raggiunto alte realizzazioni nello spirito, hanno tutte miseramente fallito... "La ragione? Armonie incomplete, insufficienza della base intellettuale e materiale, iper-specializzazioni dell'esistenza superiore a detrimento dell'inferiore."(44)Coltivare questa primitiva consapevolezza per non rischiare di prendersi per un Avatar o perdere l'equilibrio ... 

Allora, in questo nostro temporaneo passaggio nella manifest/azione , il percorso Psiche/Amore/Voluptas potrebbe almeno tentare di essere ri-scritto , con umiltà, come la necessità che ha la capacità analitica (Scienza/Psiche) di evolvere verso la capacità intuitiva (Arte/Amore) sviluppando la Gnosi(45) per giungere alla Felicità suprema dell'Essere (Ananda/Voluptas). Iniziando a comprendere "la realtà di cio' che i saggi intendevano quando dichiaravano che l'anima portava il corpo, o quando dicevano che l'anima non é nel corpo, ma che il corpo era nell'anima ... Un piano in cui l'individuo non é più l'ego ,ma é libero e domiciliato nella natura divina superiore di cui é una parte; in cui comprende che l'ego non é che una manifestazione inferiore e parziale di noi stessi ai fini di una certa esperienza limitata e preparatoria alla quale ci prestiamo per un certo tempo; e soprattutto che non é la sola esperienza né il coronamento della nostra esistenza come esseri umani in questo mondo materiale; e che soprattutto fa parte dell'esperienza infinita e degli innumerevoli punti di vista,delle innumerevoli individualità dell'essere cosciente che é uno, attraverso cui la natura stessa dell'esistenza divina possiede la sua unità."(46) ... 

Trasformare, allora, la 'saggezza' in stupore...nell'attesa della nascita di Voluptas/Ananda... il veritabile principio creatore , in cui ogni legge svanisce in una libertà assoluta senza condizioni e senza limiti ... che , solo, puo' rimediare all'abisso fra le altezze più sublimi dello Spirito e i precipizi più profondi della materia ... cio' che i veggenti vedici chiamavano"'la nascita del Figlio,attraverso il sacrificio'.E' infatti attraverso un sacrificio e un'offerta costante di aspirazione,pensiero, conoscenza, un sacrificio della fiamma ascendente della volontà verso la divinità, che costruiamo in noi l'essere di questo Infinito."(47) 

L'Amore(48) , l'Ananda ; l'ultima parola dell'essere, il segreto dei segreti, il mistero dei misteri... che solo dopo la dis-solvenza dell'ego,(49) potrà risplendere, come infinitesimale evento...come sembra indicare Bertozzi ... come Siano , nonostante le perplessità , sembra sperare... e che io stessa oso "guetter"... 

Intanto continuare a dare parola all'auto-rappresentazione (50)della segreta coscienza di Psiche, consapevoli che "un altro sapere ci é offerto, 'un sapere del molteplice e del possibile', un sapere della metamorfosi, della sua terribilità e della sua abbacinante bellezza; poiché qui ci é rivelato il luogo in cui da sempre siamo e che portiamo inscritto nel nostro stesso corpo, e questo luogo non é il luogo dell'impossibile..., bensi' quello della possibilità inaudita, di un infinitamente aperto in cui dobbiamo finalmente trovare dimora...In una nuova terra, una terra in cui é possibile risorgere, ma la resurrezione non é resurrezione DALLA caducità, bensi' NELLA caducità..."(51) 

"...E dalla Nave del Risveglio altre voci, altri gesti suoneranno. Se ci sarà concesso... Ma ora...Ora tutto tace, ora bisogna vedere..." (52) 
 
 
 

<<Cosi' andammo infino a la lumera, 
parlando cose che 'l tacere é bello, 
si' com'era 'l parlar colà dov'era>>
( Dante Alighieri, "La Divina Commedia" )


(1) Gabriele Aldo Bertozzi, "La Signora Proteo" 

(2) Giuseppe Siano, "Mito e rivoluzione poetica nel teatro d'avanguardia. La Signora Proteo" 

(3) Il nome di Babilonia viene da Babel (confusione) ; una certa etimologia lo trasformo' in Babil "la porta di Dio". 

(4) Gabriele Aldo Bertozzi, "La Signora Proteo" 

(5) Emmanuel Lévinas, "L'au-delà du verset" 

(6) "Abegescheidenheit", neologismo di Maître Eckhart 

(7) James Joyce 

(8)Gabriele Aldo Bertozzi, "La Signora Proteo" 

(9) l'"assolutamente indicibile" di Damaskios (ultimo neo-platonico, capo della scuola filosofica di Atene, 

sotto il regno di Giustiniano) 

(10) Descrizione dell'itinerario spirituale degli alchimisti 

(11)Gabriele Aldo Bertozzi, "La Signora Proteo" 

(12) Giuseppe Siano, ""Mito e rivoluzione poetica nel teatro d'avanguardia. La Signora Proteo" 

(13) "...linguaggio, qualità formali e parole-segni sono da considerare, nell'opera INIsta, come una fisiognomica di strutture connotative mentali, che vanno dall'animazione cosmologica al mito, alla presenza evolutiva storico-biologica dei sistemi informativi antropomorfi... Dalla cosmologia al DNA, alla cellula, al battere...l'INIsmo raccoglie tutte le forme, tutti i segni, compiuti e incompiuti, e li riorganizza, per sovrapposizione, in mappe culturali di informazioni poetiche . Tutto questo movimento tratta il mondo vivente organizzato non come semplice e superficiale informazione letteraria ma anche come azione evoluzione (o per Bertozzi e l'INIsmo rivoluzione), umano-poetica. Tutto l'ambiente dentro e fuori la scrittura sembrerebbe gravido di informazione genetica, intesa come struttura di conoscenza utile a sopravvivere in questo ambiente. Le mappe culturali disegnate dagli INIsti diventano, cosi', tessere poetiche-paradigmi viventi- che svelano la via che si é manifestata ad ogni componente in modo diverso e che ognuno ritrova durante il lungo viaggio verso la Grande Dimora." Giuseppe Siano, "Mito e rivoluzione poetica nel teatro d'avanguardia. La Signora Proteo" 

(14)Bernard d'Espagnat, "Traité de physique et de philosophie" 

(15)" La parola e il discorso seguono un percorso che traduce una relazione necessaria, la quale implica tre realtà: Il discorso; Il Sé; Il Conoscere. I movimenti dell'evoluzione nascono da questa relazione. Il primo indica tutti i segni che passano per i nostri sensi . Il secondo , é il Sé di ogni cosa , senza il quale , il terzo , la Conoscenza , non puo' trasformare la realtà, che solo puo' esserlo , rinviando verso il mondo dei segni , la nuova conoscenza cosi' messa in memoria... 

Quindi, senza il Sé, niente é conoscenza; l'universo resta fissato, non ci sono Segni. Perché l'unità dell'universo si traduca attraverso l'unicità delle cose, la relazione del Sé e della Conoscenza non puo' essere mantenuta senza il Segno, il discorso sul mondo. Perché é leggendo questo discorso del mondo che il Sé conosce e puo' costruire la successione dell'evoluzione, senza commettere difetti di unicità . Cosi' rimandando la Nuova realtà al termine del percorso, verso il mondo dei segni, la Conoscenza ha cosi' messo in memoria la tappa attuale dell'evoluzione compiuta. Il discorso non é che una particolarità del mondo che ognuno integra nella lettura continua del proprio ambiente e del mondo, e attraverso il quale evolve ... Nella lettura del mondo (significante) ognuno cerca il vero nel Sé (significato), il quale permette di stabilire il legame con i principi della natura (Conoscenza). 

Volendo oltrepassare il proprio limite , l'essere incontra l' 'impossibile' che non é altro che una realtà non ancora esistente.In questa occasione si osserva che l'essere cerca di creare questa nuova realtà. Il suo atto di creazione consiste a pensare, in concentrazione e meditazione, con la totalità del suo corpo, per "co-naître' 

(in francese: co-noscere e co-nascere) con questa realtà. Creare una nuova realtà non significa aggiungere un pezzo d'universo a partire dal niente. Perché il Cuore dell'Universo contiene il Tutto universo, tutta l'unicità di oggetti definibile e senza limite di numero.Se ogni cosa é inclusa nella Memoria, non c'é: Vuoto, non c'é: Niente. Cosi' il sentimento dell'impossibile non viene dal Niente, ma piuttosto da relazioni impossibili con una realtà che non é ancora." 

Nguyên Tân Tài http://www.dakhi.com/conscie.htmhttp://www.dakhi.com/conscie.htm 

(16) Giuseppe Siano, ""Mito e rivoluzione poetica nel teatro d'avanguardia. La Signora Proteo" 

(17) Sull'importanza del mito si è a lungo soffermato lo storico Mircea Eliade, secondo cui "le immagini, i simboli, i miti, ... rispondono ad una necessità ed adempiono ad una funzione importante: mettere a nudo le modalità più segrete dell'essere. Ne consegue che il loro studio ci permette di conoscere meglio l'uomo, l'uomo tout court, quello che non è sceso a patti con le condizioni della Storia" ) Mircea Eliade, "Immagini e simboli" 

(18) Gabriele Aldo Bertozzi, "La Signora Proteo" 

(19)Gabriele Aldo Bertozzi, "La Signora Proteo" 

(20)Italo Calvino 

(21) Gabriele Aldo Bertozzi, "La Signora Proteo" 

(22) H.G. Gadamer, "L'homme et le langage", in "Art de comprendre II. Herméneutique et champ de l'expérience humaine" 

(23) Gabriele Aldo Bertozzi, "La Signora Proteo" 

(24) " Infatti razionalità e illuminazione (o veggenza) trovano conciliazione nel qui ed ora della profondità dell'esercizio delle idee e nel sapere in modo giusto come procedere nella razionalità". 

Giuseppe Siano, ""Mito e rivoluzione poetica nel teatro d'avanguardia. La Signora Proteo" 

(25) Un mondo neg-entropico, sintropico.Ma questo mondo che si è manifestato nella sua complessità, è spesso avvolto nella catastrofe. E' un mondo che dovrebbe essere controllato dalla coscienza dell'uomo in armonia con le leggi naturali e, invece, purtroppo, si esprime nella creatività esteriorizzata meccanicistica, molto spesso, troppo spesso disordinata se non distruttiva in senso fisico, morale e sociale. 

(26) Ken Wilber, "The Holografic Paradigm"; coll. David Bohm, Karl Pribram, Fritjiof Capra, Renée Weber, Itzhak Bentov, Stanley Krippner 

(27)"Pauli sostiene che a livello di fisica quantistica la realtà è coinvolta in una "danza astratta" senza alcuna causa materiale; sostiene, inoltre, che tutte le particelle possono essere divise in due gruppi a seconda della danza che eseguono. Fermioni, elettroni, protoni, neutroni e neutrini formano il gruppo che compie una danza antisimmetrica. Mesoni e bosoni (tra cui i fotoni) compiono una danza simmetrica.Nel caso delle particelle antisimmetriche, risulta che questa danza astratta ha l'effetto di tenere sempre separate le particelle con la stessa energia. Nel caso del principio di esclusione, due elettroni non possono danzare sullo stesso orbitale atomico a meno che non abbiano spin (rotazione, polarità) opposta ... Questa esclusione tra particelle uguali non è il risultato di una forza, cioè non è un atto causato, ma il risultato di quel movimento astratto delle particelle prese nel loro insieme, che chiamiamo antisimmetria. La danza collettiva ha un effetto profondo sulle singole particelle. Questo principio di esclusione permette agli elettroni di un atomo di disporsi su differenti orbitali (livelli di energia), e rende gli atomi stessi differenti tra loro per proprietà e caratteristiche. Pauli contribuisce alla comprensione delle leggi armoniche della realtà con la scoperta di una struttura astratta che si nasconde dietro la superficie della materia atomica e determina il suo comportamento in maniera non-causale." 

Paul Kammerer La legge dell'unità 

"Il teorema di Bell pone l'accento sulla non separabilità di certe entità fisiche suggerendo una visione del reale che sconvolge in modo drammatico l'attitudine analitica e riduzionista della mente occidentale. Esso si può esporre come segue: due sistemi quantistici che hanno interagito almeno una volta non possono essere più separati. Alcune delle variabili fisiche che ne definiscono lo stato saranno sempre connesse tra di loro (per esempio gli spin) anche se i due sistemi quantistici vengono separati agli estremi opposti dell'universo. Quello che qui ci interessa a proposito della validità dell'ineguaglianza di Bell è che dimostra che nell'universo esistono delle connessioni significative che possono essere definite come sincroniche e che potrebbero addirittura avere connessioni con la sincronicità umana (che richiede la presenza di un soggetto 'generatore' di significato per essere definita).Come ho descritto, due particelle accoppiate con gli spin opposti mantengono questa opposizione anche quando vengono separate e portate a grande distanza l'una dall'altra (non separabilità). Quando un polarizzatore (osservatore) misura uno spin in una certa direzione automaticamente e simultaneamente lo spin della seconda particella si orienta nella direzione opposta. Questo avviene in modo istantaneo (quindi senza possibilità di una connessione di causa ed effetto che richiederebbe la trasmissione di un segnale (forza causante) che non può, per il principio di relatività, superare la velocità della luce).L'accadere simultaneo dei due eventi, orientamento dello spin di una particella per effetto della misura e cambiamento della direzione dello spin dell'altra può essere definito come un caso di sincronicità dove il 'significato' viene fornito dal fatto che le due particelle sono state in precedenza e sono tuttora connesse da un rapporto di coppia. Le implicazioni di questo fenomeno possono essere enormi se si tiene presente che: - Tutta la materia, inclusa quella dotata di coscienza, è fatta di particelle elementari che seguono le leggi della meccanica quantistica - La materia di tutto l'universo era inizialmente, alla sua nascita, situata in una piccola zona di spazio (Universo inflazionario, Big Bang). Ci sono delle buone probabilità che tutta la materia esistente nel cosmo fosse, una volta, connessa e quindi, per la inseparabilità del teorema di Bell, sia tuttora connessa. Questo può avere anche degli effetti sui campi di coscienza che si fondano sui campi biofisici (elettromagnetici)..." 

Emanuele De Benedetti , Sincronicità nel mondo della fisica quantistica 

(28) "Tenendo conto della radicalizzazione del pensiero d'avanguardia di Bertozzi, si potrebbe aggiungere la attuale differenza disegnata dalle infinite spazializzazioni del tempo e dalle macro e micro-cosmicità dello spazio che spostano continuamente i confini cognitivi biologico-informazionali. Questo continuo spaziare del pensiero produce e allo stesso tempo fa scomparire nella mente del singolo mondi antichi presenti e futuri che oggi si muovono in aggiustamento strutturale tra il nuovo corpo dello Spirito e il nuovo corpo Naturale, tra il nuovo io spirituale e il nuovo io psichico, tra vita del linguaggio poetico e quello del linguaggio quotidiano,in una nuova traduzione di differenza tra quella che é scrittura poetica e quella che é scrittura quotidiana, per poi porre altre differenze di generi e strutture ... Fino a raggiungere un senza confine dove é allocata la proteiformità (o complessità) dei passaggi attraverso la Nave del Risveglio che ne pone e riorganizza i contenuti, al di là della individualità, in base agli aggiustamenti strutturali utili alla sopravvivenza tra uomo e ambiente."Giuseppe Siano, "Mito e rivoluzione poetica nel teatro d'avanguardia. La Signora Proteo" 

(29)"Nella parola il segno di cio' che avverrà, ma ogni segno muta col mutar dell'animo" , 

Gabriele Aldo Bertozzi, "La Signora Proteo" 

(30) "Tutto é ritmo, tutto il destino é un solo ritmo celeste, come ogni opera d'arte é un ritmo unico, e tutto oscilla dalle labbra armonizzanti del dio" Hölderlin 

(31)"Non a caso quegli scriba-uomini-Poeti INIsti, risorti attraverso il proprio laboratorio alla Nave del Risveglio, hanno una visione globale e olistica del mondo e dell'uomo. Essi sono, comunque , l'unica testimonianza di una nuova mediazione umana; sono loro che organizzano in nuove relazioni le immagini di un sentire il sogno e le esperienze della neo-traduzione linguistica scritta dei segni" Giuseppe Siano, "Mito e rivoluzione poetica nel teatro d'avanguardia. La Signora Proteo" 

(32)Sri Aurobindo,"Lo Yoga della Conoscenza" 

(33) " Bertozzi propone anche un viatico che induca ...ad una giusta decodificazione del sistema per partecipare al 'sentire' del mondo inista. Nel laboratorio del poeta...si rinvengono ancora confusi i luoghi del rinnovamento che passano attraverso il percorso cosmogonico, la propria riflessione sulla genesi e la escatologia, il mondo mitico antropomorfo, le strutture auditivo-visivo, il mondo della conoscenza, gli universi di coscienza connessi alle evoluzioni del poetico-letterario, che vanno almeno da Rimbaud al mondo della poesia visiva del verbo infinitesimale -poetico inista... Il nuovo corpo che si costruisce non é solo materiale né solo spirituale né solo mentale né solo poetico...o solo scientifico..." 

Giuseppe Siano, ""Mito e rivoluzione poetica nel teatro d'avanguardia. La Signora Proteo" 

(34) "Coerenza, sincronizzazione, unità, senso comune, cooperazione, fratellanza sono solo differenti aspetti di quell'unico principio evolutivo chiamato sintropia 

Una vera e propria società trasversale, più innovativa e libera dal passato, che negli Stati Uniti è stata chiamata dei creativi culturali (che rappresenta il 26% della popolazione). 

La tesi della nuova cultura emergente è che lo stato del pianeta cambierà solo quando l'essere umano troverà un nuovo stato di coscienza, in cui la mente condizionata alla divisione e alla distruzione verrà trascesa e sostituta dall'esperienza globale e pacifica del proprio essere. Solo a quel punto l'umanità ritroverà la sua vera natura e la sua vera finalità diventando la coscienza creativa e amorevole del pianeta." Enciclopedia Olistica : http://www.globalvillage-it.com /enciclopedia/htm 

(35)La teoria delle strutture dissipative ha delle entusiasmanti implicazioni sia per la sociologia che per la biologia e la chimica. Lo studioso Ilya Prigogine ha evidenziato che per un certo verso questa teoria offre un esempio di violazione delle cosiddette "leggi delle grandi quantità". In una struttura dissipativa le oscillazioni possono alterare un intero sistema. Esse conducono il sistema proprio come, all'interno di una società, una minoranza creativa può indurre la società stessa a trasformarsi secondo un nuovo ordine. Prigogine sostiene che le oscillazioni creano una nuova media. L'analogia con la storia è quindi ovvia: le oscillazioni, in questo caso il comportamento di un piccolo gruppo di persone, può cambiare completamente il comportamento dell'intero gruppo. Le oscillazioni critiche in una società, "una dialettica tra massa e minoranza", può creare un nuovo stadio medio in un sistema sociale. Secondo Prigogine le società hanno un potere di integrazione limitato. Se la perturbazione supera il potere di interazione, il sistema sociale viene distrutto, oppure dà inizio ad una nuova organizzazione. Le culture sono "forse le più coerenti e le più strane strutture dissipative". (Enciclopedia Olistica, ibidem). 

Consultare anche: Lyall Watson, "Il fenomeno della centesima scimmia", dove é riportato in chiave romanzata uno studio di etologia, attraverso il quale si dimostra che , per sincronicità, cambiando noi stessi si possono portare rivoluzionari cambiamenti all'intero pianeta. 

(36) Giuseppe Siano, "Mito e rivoluzione poetica nel teatro d'avanguardia. La Signora Proteo" 

(37)Gabriele Aldo Bertozzi, "La Signora Proteo" 

(38) " 'turiya' , lo stato al di là del corpo e dello spirito dove l'uomo si sveglia al suo vero essere, dove scopre il proprio terreno d'origine , non nell'Incoscienza, ma, qui, in piena Coscienza. Al di là della veglia, del sogno e del sonno profondo, lo stato del Sé ri-svegliato nel quale l'uomo trova la conoscenza del Sé. Al di là del fisico, del mentale, nello stato di 'Ananda', quello della beatitudine cosciente". "Chandogya Upanishad" 

(39) "...il dono più originale , perché é il dono del sito originale stesso dell'uomo; che si situa nella dimensione più essenziale, che fa accedere ogni volta l'uomo alla sua posizione originale nella storia e nel tempo. L'arte, dono dello spazio originale dell'uomo.In questo rapporto dell'uomo all'opera d'arte é possibile comprendere come questo rapporto é l'impegno che lo mantiene nella verità e accorda al suo soggiorno su terra il suo statuto originale. Nell'esperienza dell'opera d'arte l'uomo é in piedi nella verità, cioé nell'origine che gli é stata rivelata nell'atto 'poietico'. In questo impegno, artisti e spettatori ritrovano la loro solidarietà essenziale e il loro terreno comune." Giorgio Agamben, "L'uomo senza contenuto" 

(40) "I poeti sono coloro che hanno attraversato il Mare Magnum della Creazione e, giunti alla Parola-Scrittura, parlano con segni ad altri spiriti il cui Verbo-Scrittura intendono ... Ecco che Poesia é verso scritto e dissoluzione del verso scritto, é parola e dissoluzione della parola; perché importante non é la poesia in sé , ma colui che ha rinvenuto la trascrizione poetica nel proprio laboratorio e, ora, liberata nella scrittura parla alla vista del teatro della mente con un canto di verità nella eternità del 'sentire' di tutti gli uomini." 

Giuseppe Siano, ""Mito e rivoluzione poetica nel teatro d'avanguardia. La Signora Proteo" 

(41) Piccola digressione a proposito della 'democrazia' : "... il sapere non è una merce qualsiasi, e non si presta ad essere trattato come proprietà privata. I suoi detentori non se ne privano nell'atto di trasmetterlo. Quanto più si diffonde, tanto più ricca diventa la società. Per sua stessa natura, il sapere richiede di essere trattato come un bene comune, di essere considerato a priori come il risultato di un lavoro sociale e collettivo. Privatizzarlo vuol dire limitare la sua accessibilità, il suo valore d'uso sociale. Negli ultimi dieci o vent'anni, ciò appare sempre più evidente, tanto che in tutto il mondo si è costituito un fronte anticapitalistico di lotta contro l'industria cognitiva: ad esempio l'industria chimica e farmaceutica, ma anche quella del software, e in particolare Microsoft. Di fatto, il capitalismo cognitivo non si limita a impossessarsi del sapere al quale ha dato origine, ma privatizza anche ciò che è incontestabilmente bene comune, come il genoma di piante e animali e quello umano. E attinge a costo zero al patrimonio culturale comune per utilizzarlo come «capitale culturale» o «capitale umano». Con il termine di «capitale umano» si designano soprattutto le capacità umane e le forme di sapere non formalizzabili, che gli individui sviluppano giorno per giorno nei rapporti con i loro simili. A essere strumentalizzate e sfruttate nel «capitalisme cognitif» - come lo definiscono in Francia i teorici vicini a Toni Negri - non sono quindi soltanto le ore di lavoro prestate, ma anche il tempo invisibile dedicato alla propria crescita culturale e umana. Tutte le attività individuali svolte al di fuori del tempo di lavoro e finalizzate alla propria realizzazione possono essere dunque considerate attività produtive. Quest'attività è diventata quindi una delle principali fonti di produttività e creazione di valore.In una vera società cognitiva l'economia dovrebbe essere posta al servizio della cultura e della realizzazione di sé, e non viceversa, come accade oggi. Del resto, questo concetto lo troviamo già in Marx, laddove scrive che la vera ricchezza è «lo sviluppo di tutte le energie umane in quanto tali, non misurate in base a un parametro precostituito». E' su questo che si basa la rivendicazione di un reddito d'esistenza garantito." André Gorz , «L'immatériel» 

(42)A causa di una comunicazione imperfetta con la sua propria fonte , e della conseguente e altrettanto imperfetta autorizzazione noetica ... sembra 'necessaria' una nuova educazione, che "...interrogandosi sullo spirituale supererebbe la multirefenzialità conducendo al transdisciplinare,al transpersonale, al transversale...alla ricerca dell'equilibrio tra il sapere e la conoscenza, fra l'obiettività e la soggettività, tra il razionale e l'irrazionale, tra l'immaginario e il reale..." Joelle Macrez, "L'autorizzazione noetica"... 

...come sembra 'necessaria' una nuova politica , che ri-mettendo in questione , contestasse le basi di questa realtà, le coordinate di questa quotidianità; riconoscendo, per dirla con Félix Guattari, la "trappola semiotica significante" in cui ogni tipo di rapporto é irretito... 

(43)"...tuttavia quelle credenze mi fanno pensare a una favilla immersa in un pozzo di oscurità, eppure quella favilla anche avvolta nel buio dell'errore, seme sbagliato essa stessa, rappresenta la forza dell'oltre..." 

Gabriele Aldo Bertozzi , "La Signora Proteo" 

(44) Sri Aurobindo, "Lo Yoga delle opere" 

(45)"La propria vita e la vita del mondo saranno per l'individuo gnostico come un'opera d'arte perfetta, simile alla creazione di un genio cosmico e spontaneo, infallibile nella sua elaborazione di un ordine innumerevole. Sarà nel mondo e del mondo, ma lo supererà anche nella sua coscienza ; sarà universale ma libero nell'universo, individuale ma non limitato da una individualità separativa; una vera Persona che non é una entità isolata, ma una identità universale, perché individualizza l'universo " Sri Aurobindo, "La vie divine, IV" 

(46) Sri Aurobindo "Lo Yoga della Conoscenza" 

(47)Sri Aurobindo, "Lo Yoga dell'amore Divino" 

(48)"Quando parlero' in lingua, quella degli uomini e quella degli angeli/se mi manca l'amore,/non sono che un metallo che rimbomba/ Quando avro' il dono di profezia, la conoscenza di tutti i misteri e di tutta la scienza/ Quando avro' la fede più totale, quella che sposta le montagne, se mi manca l'amore/ non sono niente/ Quando distribuiro' tutti i miei beni agli affamati/ quando abbandonero' il mio corpo alle fiamme/ Se mi manca l'amore/ Non guadagno niente/ L'amore é pazienza, l'amore rende servizio/ Non é geloso,non si riposa, non si gonfia d'orgoglio/ Non fa nulla di ignobile, non cerca il suo interesse, non si adira, non coltiva rancore/ Non gode dell'ingiustizia, ma trova la sua gioia nella verità/ Scusa tutto, crede tutto, spera tutto, sopporta tutto/L'amore non scompare mai/ Le profezie?/ Saranno abolite/ Le lingue? Prenderanno fine/ La conoscenza? Sarà abolita/ Perché la nostra conoscenza é limitata e limitata la nostra profezia / Ma quando verrà la perfezione, cio' che é limitato verrà abolito/ Quando ero bambino, parlavo come un bambino, pensavo come un bambino, ragionavo come un bambino/ Divenuto uomo, ho messo fine allo stato proprio dell'infanzia / Adesso vediamo come in uno specchio, e in modo confuso, ma allora sarà faccia a faccia. Adesso la mia conoscenza é limitata, allora io conoscero' come io sono conosciuto/ Ora dunque, questi tre restano: la fede, la speranza e l'amore. Ma l'amore é il più grande." San Paolo/ Prima Epistola ai Corinzi "L'amore fraterno" 

(49)"...E' lui che parla, ma il vero protagonista é un tutt'uno formato dalle luci.." Gabriele Aldo Bertozzi, " La Signora Proteo" 

(50)E, a proposito della "glossolalia" finale dell'opera di Bertozzi:"...Questa psicoanalisi del sapere proposta dall'opera di Bertozzi induce a pensare ad una conoscenza non tanto connessa all'Io, cioé all'accumulo di saperi o nozioni in noi, bensi' ad un sapere dell'archetipo, di un ampio e impercettibile sapere, esistente o presente per sé,il cui ambito di azione é l'inconscio colle

ttivo e che Jung defini' come 'sapere assoluto'..." 

Giuseppe Siano, "Mito e rivoluzione poetica nel teatro d'avanguardia. La Signora Proteo" 

(51)Roberto Giannone, "Abitare la frontiera" 

(52) Gabriele Aldo Bertozzi, "La Signora Proteo"

 

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 10:45
MEDITERRANE EINBROCHE
...gewandelt in Freude...
fähig alles zu fÜhlen...
freies Schweifen in unberÜhrbaren Reichen
ohne wehrlose Siegel.
Knoten, Intrige in den Bereichen des Paktes
und des Geschenkes
ausgehend vom enigmatischen Ursprung.

Trad. Christiane Kluth

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 10:41
Von An-und Abwesenheit
...Stimme vieler Wasser im Sternenmorgen,
Stundendieb:
Endlich bleibt kaum noch Zeit, sterbende Zeit,
Entweiher, Angreifer mit Blicken; unberÜhrten.
Vielleicht der Rhythmen wegen: Sehnsucht nach Bezauberung,
Entzifferer von Anspielungen.
Ritus-Angebot zum Zusammenzucken; ein besessener Krieger flieBt I n der Leere.
Materie, die sich verengt und ausweitet in den EINBRÜCHEN
des Unbekannten.
Auch die Zeit sinkt tief in den Abgrund
und ein Zischen ruft allein Licht hervor
entlang der Übergangslinie.
Forschendes Echofieber, das berÜhrt-herausfordert,
-parfÜmierter Rauch einzuatmen.
Ein Reden als Geisel von auBen her
Von an-und Abwesenheit
Gewalt des Mysthischen, die Schattenstunde rÜhrt dich zÖgerndAN an,
auf dem Kristall...!
Wondepunkt im Vorbeigehen-im Hingerissensein;
AufegewÄrmtsein von Spuren auf gefÄrbten Stunden.
Nichts anderes als KlÄnge. Ohne ZÖgerungen.
Aeonen zu erzÄhlen. Ohne Idole.
Darlegungen zu geben.
Absolution von jedweder IdentitÄt, geheiligt durch Bezauberungen
"Die Earfe kommt an, du bist verÄndert."

Trad. Christiane Kluth
Partager cet article
Repost0