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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 15:07

 

 

Au coeur

du saṃsāra liberé

dépouilles de volonté

appareillent fuites défigurées ...

Menaçants bibelots/ figurations difformes

 

Émergés

lorsque...encore... une oisiveté

clairvoyante les dérobait


suffisamment ...

 

 

 

 

 

 

 

au baiser infect de la matière

 

 

noire...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au-dessus de

l'agencement acharné

de la moyenne du rien,

 

les ardeurs inviolables

d'intervalles magnétiques

vibrent sur branes

de saveurs

Incertains

agités chaotiques..

Gitanes auaux messages...

Anomaux et vigoureux...

...dans un poing

de sable...

 

Fils... irréguliers...

 

 

 

la grave unité du ciel et de la

 

 

terre...

 

 

 

 

 

Depuis le royaume

d' Incertitude

«I would prefer not to»

...résonne...

 

à l'intérieur

du palace des Destins

 

~ écheveaux d'ailes

exilées...

floues prémonitions ~

et qui s'ignorent...

Regards de paroles erratiques ∞

limites

de l'indéfini

 

 

 

 

 

~ l'usure infinie de

 

la fin...~

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 15:00

 

Nel Saṃsāra

liberato

spoglie di volontà

 

imbandiscono fughe

distorte...

 

Minacciosi balocchi/

deformi fumetti/

 

Apparsi quando ancora...

una lucida pigrizia li sottraeva

.

..alquanto...

 

 

al bacio infetto

della materia

nera...

 

 

 

 

Sull'ordine frenetico

 

della media del niente,

intangibili energie

di momenti magnetici,

 

vibrano

su brane

di sapori.

 

Incerti, agitati, caotici...

Gitani

dagli Anomali messaggi,

e forti.

...in un pugno di sabbia...

 

Fili...irregolari...

 

 

la grave unità del cielo e della

 

terra

 

 

 

 

 

Nel regno d'Incertezza

«I would prefer not to»

...risuona...

nel palazzo dei destini

 

~

reticolo d'ali

compresse...

vaghi presentimenti

~

... e che

s'ignorano...

 

Sguardi di parole

 

erranti limiti dell'indefinito

 

~

L'usura infinita della

 

fine ~

 

 

 

 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:49

 

TEMPS-SUGGESTION



C'est le temps/suggestion

Contre le vol des oiseaux

les Prophéties invisibles à la mémoire



Création Destruction



Les adverses averses de la nuit

ravissent la poussière du sens

sur les objets irréels d'un défi



Sur le seuil

Obscurité et Lumière



Une araignée troublée

consacre une toile de larmes aux expérimentateurs

L’affect primitif dérange une hypothèse



Portes tremblent une révérence pamphlétaire

rapsode responsable



Voiles de demande

subtilisent

bimbelots /ballons


Une dimension langoureuse de maladie

sépare et préserve l’Inconsolable

La terreur du berceau

et la tendresse curieuse de la tombe

filtrent des mystères de son harmonie


Un fragment d’attente

Une blessure de fil barbelé exigée par le innocents

Un instant de soin exclusif du rêve

Celles-ci , les figures dominantes de la possession

subjuguée aux lois du Temps

Le souffle alentit et vivifie la brume de la fable

Le sentier dans la forêt prend corps

Sylphides et elfes, êtres à l’affût,

de ce qu'arrive sur le fond du miroir d'eaux...

Les nymphées,

les mères naturelles de l’extase

plient les corolles

pour en scruter leur contraire

Toujours... condition démente d'amour

Le discours puise encore de la fiction

la plus lyrique comme émotion

la plus insaisissable comme sens

entre toutes les possibles possessions et corruptions

 

Le solitaire reste en attente, dévoilé et saigné,

de la Vision Première,

compagne de son atténuée envie de mort

L’ exceptionnalité n'est pas propre du naître,

la contemplation première, non plus aveuglante

mais génératrice de nouvelles sœurs plus parfaites ,

rien d’autre qu’élans d'obscurité d’une de ses filles ,

imparfaite ténèbre



...Et puis le temps des limbes ... l’attente spasmodique...

la pensée... immobile... hiéroglyphiques indéchiffrables...

points décolorés ...virgules vibrantes

Nuages de rêve ....

cauchemars diurnes couverts par un léger voile d'amour

Cantilène de bacchanales


Le passage dans le filet

ouvert par les enfants dans le pré

encore il peut blesser

Les Roues continuent de parcourir une route ... infinie ...

Le regard

image délirante de l'esprit

reconnaît les charmeuses oasis étincelantes

qu'une fois déjà ils l'ont séduit et enchaîné

dans la nuit millénaire de ses Histoires

Les anciennes n'arrêteront pas son chemin

mais de Nouvelles se lèvent déjà

pour en rendre empêché et hésitant le pas



Les Vestales du dieu (du) charme

amies hostiles des émanations de Fée Morgane

assument aux yeux du voyageur solitaire

les aspects des amoureuses Nornes

et de la Lamia terrifiante.



Le Temps esclave de la couleur

Une pensée qui s'est arrêtée



Un cri idéal et silencieux l'amène à Eurydice

Douces fantasmagories du naufrage

hallucinations désertiques

La flamme de la lanterne flambe

elle se plie à bien autre magie que celle de la légende...

La sarabande se répète

la "psichestesia" sournoise

 

assume le masque du Dense Oubli

Passionnées musiques/ bazaar impériaux

regards oublieux et oubliés

hypnotisent le basilic mythique



L'air dolent se consume et renaît

comme lame mince et tranchante..où...

pâles et fatiguées …

reposent … gouttes de feu

Invisibles et silencieuses elles glissent

dans l'abîme embrasé

à la recherche du froid éclat

Rares rubis

Sœurs Écarlates Immobiles


Un chœur d'enfants dans la cour d'une école

Voix fraîche et éloignée:

"cinq-cents cavaliers ...

la tête ensanglantée...

l'épée dégainée... devine...."

Délire pré agonisant

Peu brandiront la Clé aux seuils du Royaume

entre Stupeur et Terreur

L'énigme de la cantilène sera-t-il dévoilé...


Le ProphètePèlerin

retrouvera

la rue du Retour...



...Si nous devions nous perdre.......



Sur le lac il pleut poussière d'ancien du grenier

Le monde est en train d'être ravi par le rêve

La symphonie du silence tisse pour lui

transpercé du ciel et de l'enfer

les ailes du dieu

Un souffle dont la tiédeur révèle le sang

bruit artisan

fracas fabricateur


Dans le passage ouvert dans le filet

l'apparition métallique et profonde....

Sur les épaules , cicatrices

graffiti récents et lointains

les yeux fébricitants , avides encore...

Un petit corps...

le gardien de ce refuge enchanté

Les paupières se font lourdes

ciment armé les remplace

le regard est muré vivant

Le vent caresse ces murs humains

il entame avec la pureté ce monde de ténèbres

il donne fraîcheur aux yeux brûlés

par les larmes de chaux

C'EST' le cauchemar du rêve

des pièces étroites

des couloirs infinis

des tortures médiévales

Qui vit dans le rythme-souffle

du soldat délaissé

dans le fort inconnu et labyrinthique


Dans l'agonie

de l' aventure finie du voyage américain

 

de la contemplation infinie de l'Orient

Niobides immortels contre toute vengeance divine

plus visionnaires et éternels que les modernes ADN/RNA




...Grenier ….toujours magique ….d'une façon désordonnée ...

les arcs de pierre

les coffrets imaginés

les damas dorés comme scarabées

jaunis d'or... de temps...

aigles empaillées... …

ailes déployées

les marches poussiéreuses

de la petite porte interdite


Sur la fenêtre d'ardoise de la lucarne irréelle

une dame minuscule poudrée par le temps

L'ombre des longs cils permet un instant de vie

aux yeux-endormis-dominés

Le son-sourire , vomis diffus de l'âme,

tache de vieux le vêtement de velours de France

Sur les murs zones humides de sang

dernier stade de la douleur de la matière

...L'œil de verre, judas chronométrique du temps relatif ...

Dans la pièce tout s'amasse dans un angle

L'armure de cristal perd ses bourgeons

lumière après lumière


La pensée enchaînée dans le fossé aride

laisse émerger les créatures dévastatrices

du Neutre Inconscient.

Nouveaux Esculapes elles visitent

au coucher du soleil de chaque illusion

les corps des pièces de ciel transformés en pierre

Images variables du sens ensorcelé / Pretides affolées

Les mots se traînent, sinueuses,

sous la porte fermée de la peur

Le château en chaînes il est leur prisonnier

enchanté par la force du rite

Élément Unique du puzzle universel/nouveau code

Il est celui-ci l'instant dans lequel le voyage impose

un silence réel

une distraction royale d'inspiration


Sur le bord du temp(le)s

la prochaine pose du modèle du mot

Sur le pont infesté à minuit

depuis la pierre marmoréenne en terre déconsacrée

descend sur le visiteur rêveur l'histoire irrévérencieuse

du ménestrel cruel

L'agonie de l'άνάγκη

Un éblouissement réduit en morceaux


Derrière les portes fermées

dans les damas rouges des vieux ascenseurs

une main d'acier qui se pose sur l'épaule

des yeux aux écoutes de l'orée de l'obscurité


Entre les ruines du château

il semble s'accomplir le prodige

Une montée

dans peu

absolument VERTICALE

une force de gravité quasi nulle


Se laisser glisser en position horizontale

agrippé au vent

la bouche ensanglantée par le délit premier

Continuer en sens inverse avec rigueur glaciale



Le choix s'alterne

de l'exaltation de lab/oratoire

à la recherche voûtée du pendule du temps



...Dans les salles d'écritures gaspillées...


Les ailes légères et curieuses de Tiamat

ne sont maintenant que de vieux cerf-volants poussiéreux

dans le grenier irréel


Échafaudage chancelant

blanche bavure de l'attente

trapéziste calibré.

Fils teintés/accueillis/clairsemés

de l'aspe double


Les contrôleurs craintifs de l'inexprimé

effacent irrités les nouveaux mots

comme dessin enfantin sur document officiel

Une voix hors-champ explique au public

les duperies du spectacle


Tour et château sont en ruine

L'inventeur fou a rêvé la sphère de lumière

animée aux sanglots du frétillement de l'eau douce

Une course dans les boulevards de sucre

labyrinthes gourmands d'un gâteau gigantesque

un héritage du totem astucieux et prévoyant

Une trace perdue/un trou noir non explosé/

la mémoire écrasée d'un rêve de Noël

Avec le ruban de la mort sur le collet blanc


Sur les bastilles bastillées

le fantôme du midi

offre aux sens une fantaisie infernale

L'après-midi , lent, entre en pointe de pieds

une étoile dans la main

il Souffle sur tous la douceur anxieuse

du temps en chemin

Dehors

les palaces de brouillard

se préparent

noctambules flâneurs

aux nouvelles aventures de fatigue

aux seuils du sommeil des autres

La scène est absente

L'hallucination s'accorde une pause

Une séquence simple

Une exigence de la forme seulement



Effluves tumultes

projettent images intouchables

qui précédent le temps


La fille

la tête couverte

et le miroir entre les mains

protège la boîte à dés

Nouvelle déesse

propose aux pèlerins

les tables de la prédiction


«en sifflotant tout peut durer à l'infini … vous les passants, aveugles et distraits... allez-y, choisissez votre petit bâton coloré ...encore tout vous pouvez … les dénouements y sons tous … sur ces gaie buches ... aussi le délire … sur le lilas le plus allumé … Mais... attendez... quand vous aurez entre les mains votre destin noueux vous ne pourrez plus le troquer avec des masques et des voiles complaisants ...Vous voulez essayer ...Vous 

pourriez vous noyer … Je ne permettrai pas que vous bluffiez...»


Trop d'audacieux pour ces bâtonnets colorés

Les doigts humides et flasques laissent les traces

de la perquisition insolente

Joueurs de rang

satisfaits désœuvrés légaux du sens

Spectateurs Points d'exclamation Stupéfaits


Les constructions répétitives et forcées de la stimulation

exhibent les racines des Devinettes Premières

et avec le jeu du mot correspondant à l'image

bloquent les intuitions les plus heureuses

des ignares volontaires du plagiat


l'ACCENTEUR dans un BATTEMENT CULBUTE sur le DAGUERRÉOTYPE

EXTÉNUÉ par le FETICHEUR GOBEUR ...

un HOCHET INDECHIFFRABLE devient la JEREMIADE KAFKIENNE du LIBECCIO sur les MARIONNETTES NYCTOLOPES à la recherche d'une OBJECTION... au rythme d'une flute de PAN elles racontent des QUASI RABACHERIES en mettant SENS dessus dessous les TOUPIES UTOPISTES mythomanes VENUS du WALHALLA XENOPHILE aux YEUX ZENONIQUES...


La première leçon agonise

avec le grincement de craie sur le tableau noir

Des histoires autonomes inondent

l'apparence de la vie collective et forcée

L'investigation scientifique du génie morphinomane

reconstruit

la pérégrine et automatique écriture du dégoût

à travers les scarabées de couleur sur la Toile


Dans le grand marché des Lettres le voleur de crayons

se perd dans une tentative triste de rapine au temps

Le soir

le chandail renversé

contre les sortilèges de la nuit

Dans l'angle invisible au monde

le sentier fatigant et confus des précautions

qui glacent la peur

Bouts d'essai d'existence maladroits

sous les arcs provisoires du réel

détendent le superflu dans son ébauche parfaite




Les doigts de l'écrivant/fantoche habilement manœuvrées

...encre sang maudit tache réseau mur infranchissable esprit usurpé...


...comme dans un tribunal futuriste on discute ...démocratiquement...

sur le sort du scribe restaurateur du temps mythique...

...ils Discutent...si...l'impiété de l'occultation...

...aurait été délit..moins grave...

de celui-ci.... autant inénarrable..... audacieusement osé


Un prisonnier qu'explore son cachot et qu'apprend à l'aimer

pour pouvoir loin s'en voler


"Il accoutume le sommeil à voler

L'enfant rêve d'une statue

horrible au cil d'une rue

que...

le vol tente avec les mains"



Les scènes primaires

L'écriture

L'esprit de la nuit

pour les suggestions du jour



 

L'autre moitié fête une nouvelle arrivée

...marionnettes.... bruits....

libres du mime.... ils le confient aux ténèbres maîtresses

Délateurs de l'obscurité

soumis aux secrets dévoilés

en échange d'une place

dans l'aube......

...dont une fraude prévisible

empêchera l'atte(i)nte


Le Vide


la dimension des appartenances

élémentaires et évidentes

le siège illimité et non occupé par des corps

la distance disponible aux entractes musicaux

l'augmentation proportionnée à un but

la rencontre

un rigide oiseau empaillé



Alchimie

Du Temps

et De l'Histoire


Sur la paume d'une ombre

une étoile encore éteinte

repousse la prière peinée

d'expansion d'un jour


Et c'est encore une paume

qui défend la flamme tremblotante

dans la lanterne de cuivre

au chevet de l'immortalité



Cosmos allongé

illustrations sur le parcours des suggestions


Dans l'ère du suspect


Argente baptismal

éparpillé sur le bord


Vers l'Orient


Sauvetage imparfait de main masquée

décomposé par la hardiesse


Que du grotesque

depuis l'asphalte de l'Asphodèle


Rhéteur acharné

de Chronique Réalité


Un château de sablier



L'écriture:


"La caravane des comédiens s'éloigne...

Les images musicales sont éteintes

les cobayes de laboratoire ont disparu


Pendant longtemps le suspect a été oublié


La panique est la placide unité de mesure de ces endroits


Sur le sillon de poussière du chariot...


Le secret est le sous-sol ambigu de ces endroits..."

Sur l'enduit effrité de l'alphabet

Sans réseaux et sans miracles

Ombre Ride Attente

Vieille monnaie de sagesse hors cours

Dans la pomme ensorcelée du changement

ont>

Sur les verres de la réception de «la Première»

Le gardien des trésors cachés

De la forêt de pierre au sceau d'un cristal


Au-delà de cette heure la peur est oubliée


Couleurs troublent symptômes amoureux de sacré

Un délire rapide du silence

ouvre litanies et tendresses

Horreur habité /avenir enchanté

Noces de mots en attente

lumières de blancs paniques

rares légèretés affaissées


Tour affolée


Les gardiens de la nuit soudent les nouvelles matinales de la peur

Dans le courage l'air

Accueillir les gentillesses incertaines de l'anxiété

en rédactions recopiées

Les curiosités veillent sur les gourmandises involontaires de l'attention

Des fenêtres entrouvertes depuis

un temps ir-responsable

En dessous du bruit

la courbe savante du sommeil

caresse les frontières flexibles envahies par la douceur



Retour aux écritures de fatigue

précédentes le tourment amoureux


Repos opposé et rencontre dépassée

L'offre de la langue

complice dévorée par un substitut acrobate

montre un enchantement soldé


Une alliance enflammée

éclaire le sursaut exigu


Détails indignés congèlent la mémoire uniforme

Et les cultes marginaux poussent

vers les enchantements royaux de l'électricité

Joie au centre du jeu

Entreprendre le petit inconnu sur les allusions divines

Courages inexpliqués, rapaces ,

jaillissent sur des mystères indicibles

Répétitions en broderie s'exercent sur preuves de sourire

sur la minute arquée... frontières innocentes...

l'irrésistible Alarme

Fermer une appartenance ... suavité … ou rapidité inqualifiable...

Encore un échange... vide des règles des marchands

Rendu à aux lois de la légèreté

Dans le vent bruits sans signes sur le visage

Dans les endroits traces à laisser

Endroit sans visage...




Salerno, 1978





 

 

 

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 20:13

 

SENZA ALCUN TITOLO

 

 

Nel feudo dell’Inquisizione

 

alla rincorsa dell'unica destinazione dalle infinite sorgenti

 

l’Indecisione

 

dell’in-differente inter-rogatore

 

si risolleva dai forsennati vulcani , gli sfolgoranti fiori

 

 

 

Nelle sale dei brevi processi implacabili

 

la corteccia di un afono discorso

 

in violazione di mistero

 

come un «rubato» di sassofono

 

deconcentra

 

le lacrime dell’isola/ gli occhi della pietra/le navi ignare di bruciare/

 

 

Ma...

 

Nell’osteria della trasformazione

 

in-anima-ti e

 

luminosi Pierrot

 

con sottile pazienza/discreta efficienza

 

autenticano il silenzio

 

per rileggere il proprio fantasma

 

secondo la scittura inaugurale

 

 

 

Le Mans 2009

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 19:48

 

 

SANS AUCUN TITRE

  

 

Dans le fief de l’Inquisition

 

aux trousses de l'unique destination des sources infinies

 

l’Indécision

 

de l’in-différent inter-rogateur

 

se repose des volcans forcenés / de leurs brillantes fleurs


Dans les salles des procès brefs et implacables

 

l'écorce d'un discours aphone

  

en "brisE de mystère"

 

comme un «rubato» de saxophone

  

déconcerte

  

les pleurs de l'île / les yeux de la pierre / les navires ignares des flammes/

 

 


Mais...

 

Dans la gargote de la transformation

  

in-animés et

 

lumineux Pierrot

 

à la patience subtile

 

à l'efficacité secrète

 

authentifient le silence

 

pour relire leur propre fantôme

 

selon l’écriture inaugurale  

 

 

 

Le Mans 2009 

 

 

 

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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 18:22


Ecritures du silence

en-quête-nt la particule divine

Signesanssigne@

Inaudible et principielle

arche d'abondance

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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 18:15


L'âge de la subtilité
malgré la brutalité de la mélancolie
sature cette instance de blessure
que la catastrophe déclenche.

Nécessité de cassure / événement-ré-veil / diane hardie.

Dans la cruciale absence
d'angoisse, colère, désespérance,
une évidence mystérieuse
s'<amène>
comme une émergence.

Les combattants épars
d'un empire déjà à l'abîme
Centrent l'écrit scellé de son panique
Détranquillisent son amaurosité morose.

Telle une suture
{in-interrompue in-attendue...}

Telle une frugale impertinence féerique
{aux secrets abords du secret}

Telle l'onde singulière d'un geste
{im-pression de l'exemple}

Hasardent
 
~~~!?certaine seule l'in-certitude?!~~~

l'émission spectrale d'un caractère
en vol hardi vers la source...vers...

...le premier mot...





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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 16:58
                                      


                                       Une int-ruse                               

à demi RE-VEILLEE
à demi VOYANTE
à demi PERDUE         

                                         Enclavée
à cette tâche pressante   
à ce carrousel canaille   
à cette parole fautive
 

En danger congénital / sur la rotte subie / cachée par le naufrage                                


Sans  chancellement
            Sans tourment                 
Sans condition    

GUETTE      
 - docilité in-définie  patience dé-mesurée  présence indé-niable -
                    qu'un aveuglement de trop ne sub-orne 
                               -une fois de plus- 
                       l'absconse sapience de la rivière



Pensée sans maison
fixe

sans profit

                                dans l'araignée-mémoire

                                   l'arcane liberté

                                     du gouffre

                      évocateur d'(h)auteur(s) innocent(e)(s)

Paris, août 2008

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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 09:49

                                                                   ...

Equivoca pro-il-lusione di voce di-f-ferita
o
La rotta in-sopportabile


"Io tenni li piedi in quella parte de la vita, di là da la quale non si puote ire più per intendimento di ritornare".
("Vita Nuova" Parte I -cap-XIV, Dante Alighieri)            



       ..."naître et n'être qu'erg" ...    

...per dissuadere un abbaglio di troppo
e innamorare la nascosta sapienza  della riviera...

. . .
        Legger/mente creatrice, un singhiozzo d'aurora nel calice di un Angelo,    
 ...un'intrusa...
  a metà risvegliata
 a metà veggente
  a metà perduta   
               
          tra le oscillanti braccia dell'incarognito carosello.    

                   
  Nel tempo-suggestione di questa rotta subita.



Assetata di parola iniziatica-iniziale.
  Assediata da parola corrotta-sommersa.

  Polso al margine di un'incompleta profezia.
Nella plastica prossimità dell'invisibile memoria.
. . . Contro il volo degli uccelli . . .


In congenito pericolo
Nascosta dal naufragio
Su sentieri d'usurpazione
Su muri di trasgressione

. . .


Nell'insondabile alcova perduta alla Storia
un'irreale scommessa rapina la polvere del senso alle avverse schiere della notte . . .

Elusione ineluttabile dell'abusata astensione


Senza condizioni, senza esitazioni, scruta, indefinita docilità, infinita pazienza,
l'evocatore baratro di sommità innocenti.

La sete spettrale di un resto senza resto
L'enigma d'assenza . Di domanda.
Un salto . Trans-porto.
. . .



MENTRE . . .

Il patto fatale con l'aff-amato oceano
divora/dimora l'avventura del mutante

... : Dal terrore della culla alla dolcezza curiosa della tomba : ...
...Slanci di buio di tenebre im-perfette...
...Indecifrabili geroglifici dal criptogramma umano...
...Sbiaditi punti/virgole vibranti...
...Cicatrici sulle spalle...recenti/remoti graffiti...
. . .

Nelle stanze di scritture sprecate la prossima posa della modella della parola
sosta in attesa .
D'archi di pietra su scrigni immaginati.
Dal crudele giullare.


...Quanto ai timorosi controllori dell'inespresso ...
goffi provini d'esistenza sotto gli archi provvisori del reale
...nelle pause ...
cancellano indispettiti le voci nuove,
come disegno infantile su documento ufficiale
E...
distendono il superfluo nel suo abbozzo perfetto.


Ma... sinuosi e palpitanti... doni d'altro dire
strisciano insinuanti sotto la porta chiusa della paura
Attoniti punti esclamativi
d'Implicita Evidenza
:


Una parola nata d'arcobaleno
 fra raccapriccianti bagliori discontinui
...alla fonte del pensare...
Tutta-via ... trat-tenuta... in incerti segmenti di durata
come sigillo irregolare, moneta fuori corso
Voce di contrattempo  in frequenze incandescenti
di un silenzio residuo
...sott-inteso...
Intrappolata dalle approssimazioni statistiche del privilegio abbandonato
=


Nell'aperto
la cicatrice dell'amoroso inganno s-freccia sulla  processione del tempo.
Che riap-pare.
Tenacemente.
. . .


In deserti di luce l'im-mutabile insurrezione verso la pietra angolare
contraria l'empietà dell'inadeguata verità di un dio cieco.
Nei pressi della dis-soluzione che scorta la rea-lizzazione.
Della bestia. Più saggio istruttore...
...


E...sulla scia di polvere del carro precipita l'orrore abitato del CRONicO REAto
come geometrico raggiro, difetto, paradosso...


...SIMULTANEA/MENTE...
un comune stupore con-fonde l'ardente permanenza e l'inesauribile reminiscenza
...in mezzo ai fogli magici dis-chiusi all' insegna del nulla...
per dare vita al temp(i)o ... sotto la sabbia.



...Un'"altra" volta...


... Un'"altra" volta...la scrivibile-parola-indizio.
Instabile e sfuggente.

... Un'"altra" volta ...prigione... buiosa...
del verso libero e discordo...


... Un'"altra" volta... in attesa...
di una soluzione di ricambio al fenomeno insensato...


Al suono di un soffio
Ar-reso all'as-salto della danza intraducibile
di un angelo faceto
. . .


"Oltr'aggio"
di un vago salvataggio
delle comparse sparse in flutti di disordini fruttuosi.

Saltimbanchi stellari
dalle indebolite bocche insanguinate
Che vagheggiano bottini di silenzio
nel rumore di fondo delle lettere
pur votate al cristallo . . .

. . .
. . . Fughe, sarabande, cavatine . . . concetti di penombra . . . su chimere di velocità . . .
. . .

. . . Nell'unità miracolosa delle diverse anime . . .
!  La lentezza del . . . salto,  la matrice segreta dell ' im ~ pensabile preeccellenza  ?

Barricate. . . .  Steccati . . .  Ri-scritture . . . dell'eccesso . . .
. . .

Il dolore del viaggio
. . . Non più . . . Non ancora . . .
 . . . Al di là di  Ogigia.  . . .
In-contro al-la parola perduta . . .
Nella contemplazione . . . di una bolla d'aria . . .


 . . . I libri "inutili"  . . . supplementi d'urgenza . . .
desti-nati  a chi ,  all'erta sulla trama ,  non ac-corda più molta importanza
. . . all'utilità  . . .
d'una  lettura sorda  . . .  d'una scrittura muta . . .

. . .
? Politicamente corretto . .  O . . Politicamente leggero . . . !
il massacro delle disobbedienti menti
in stille di colori ostili
. . .
Pre-comprendere per significare il silenzio pre-eccedente
. . .  latente evenienza . . .
del salto impio
 . . . deriva di-f-ferita in via della  +  . . .
. . .
: una maschera della trasformazione su scale di Escher  . . .

                                         
. . .
E sempre . . . nella vuota fessura del taglio
 la mi-na-ccia della scrittura  
 parolall'orizzonte . . .
<La favola senza la storia>

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


EPPURE...VANI...


VANI GLI sforzi
per evitare alla Favola, la storia,
accanita sanguisuga di purezza ...e...
...ricercare ... l'intensità di una preghiera... lo squarcio... sprofondato... MA presente... non basta.
Ricadere nelle trappole dell'eccesso di realtà ... inquina le tracce
e... ci si crede perduti.
nelLo sguardo dell'anima ... Cicatrici...
L'audace avventura si trasforma in misera commedia umana .
La dura quotidianità si installa... Arrogante...
Incurante ... si accomoda sui singhiozzi della poesia.  
Malintesi Insidiosi prosperano... cancrene inarrestabili.
Le parole scadono in primitività infernali, senza scampo né pause.
 In ininterrotti incubi.Devastatori, senza risveglio.
La leggerezza si esilia nelle terre della pesantezza.
Traduzioni babeliche demonizzano il pensiero
Automi di astrazione nel teatro del concreto.
 In decisione.
Con un misterioso debito duro a saldare.

 
Il sovrano dei legami / cio' che é stato adottato / cio' che trasforma / Ha senso un ordine ?



Un male vigliacco si svela in profondità ...da sempre ...sospettato ...camuffato...



...E l'oscuro senso di colpa tormentatore eterno e infaticabile trova sinistramente un senso...



In questa zona di confine
non sottomettersi ad alcuna specialità
- Riservarsi - nelle brecce del muro


All'interno di un in-certo dis-corso. . .
verso scelti legami sciolto
. . .
L'irrapresentabile impensabilità ininterrotta



Nel GRIDO
Di un "capriccio" in movimento . . .

L'inquietudine del "faremacchia"




In-attesa

L'opportuna metamorfosi





Anche se. . .
L'Alba non ride ancora


.........................................................................................................

Nell'attendamento della vita
. . . F o r s e . . .
 L'IN-comprensione
Il più perfetto sentire

 .................................................................................................................................................

 

                                                                 Parigi, 2008

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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 11:17
 ...

Une  générosité aléatoire
                              
                          aussitôt trébuchante
                                          
                                          sur les  soudaines apories

Se lâche
             
             Lasse et Lâche
             
aux chantiers drolatiques

                          des masques dansantes ...


Se laisse intégrer

                       Indifférente à l'amplitude de l'écart

À la marge

De cet intervalle fardé

Euphorique accordeur de dés-accords...



Se lisse et s'affile

                          Débridée
                                          
                  dé-fiant les errements du Vaste..
 

                                 
  ...




                              
...Le Pacte Fatal étant ir-révocable...


Paris, mars 2008





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